Née à Tunis, arrive enfant à Paris en 1956 où sa famille s'est installée.

Cette expérience de l'exil a influencé son travail en tant qu'écrivain et en tant que peintre.

Ecrit depuis toujours, d'abord des poèmes (plusieurs poèmes publiés dans une anthologie de la poésie française), des nouvelles, puis des romans (neuf romans entre 1980 et 1992) :

Rue de Palestine (1980),

Le Facteur (1981),

Si je t"oublie Anna (1982, Editions Publibook 1991),

Porta Santa (1984),

En longeant la muraille de Chine (1986),

Le secret tu dans l'Arizona (1990),

Demain sera un jour nouveau (1992) (extraits du texte lus sur France Culture),

Livret d'opéra,

Travail sur une mise en forme du Maharal de Prague,

La promenade d'Emile (2005 achevé en 2011, travail sur la perte).

 

Participe à la création de journaux, et fait de la critique littéraire.

 

L’artiste a commencé à peindre au début des années 90. Depuis 2004, ses œuvres ont été exposées dans des expositions internationales importantes, en Israël, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, aux Pays Bas, en Belgique et aux Etats-Unis, etc. Divers prix, récompenses, trophées et awards.

 

La plupart de ses œuvres, écrits et peintures, portent de la trace de la Shoah. Il n’y a pour elle aucune consolation quant à cette terrible tragédie. Ce qui résonne en elle, c’est la phrase : «  Seule de la trace de la mémoire navigue sur les flots de l’espérance. »

Le mot de l'artiste.

Je suis passée de l'écriture à la peinture sans jamais rompre avec l'écrit. Toujours dans une démarche qui s'est imposée à moi depuis mon jeune âge.

Toujours en quête de comprendre le pourquoi des choses. La trace de la mémoire qui voyage dans le temps pour échapper à ce qui meurtrît.

Libre, elle libère en se souvenant qu'il ne faut oublier.

Face à la toile, je livre un combat pour tenter de déceler une parcelle de vrai qui pourrait me faire avancer en pensant que : Demain sera un jour nouveau.

 

JGM

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